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Votre Santé

Votre Santé (19)

Tous ce qui a trait a votre santé

lundi, 18 novembre 2013 05:39

Les comportements anti-cancer

Tout le monde le sait ou presque…

1. Le cancer est le développement et la multiplication incontrolée de certaines cellules. Le système immunitaire tue et élimine ces cellules. Pour des raisons inconnues il arrive qu’il n’assure plus ses fonctions comme consequence les tumeurs malignes se développent

2. La plupart des cancers (80%) sont causées par des facteurs environnementaux contrôlables par l’Homme. 

3. Les habitudes alimentaires journalières sont fortement associées aux cancers (dans leurs survenues, préventions et prise en charge) : une alimentation riche en gras animal augmente le risque ; forte association entre cancer et consommation pauvre en fibres alimentaires et riche en alcool 4. Les types d’aliments causent directement 35-50% des cancers environnementaux. 

5. Ce que nous mangeons et notre mode de vie peuvent prévenir et réduire le risque et l’apparition de la plupart des cancers : diète santé, éviter tabac et usage excessif d’alcool, pratique d’activité physique.

 6. Le risque de cancer est aussi avec lié à la consommation des viandes salées, conservées ou fumées et celles préparées à très haute température (frire, griller).

Et pourtant… 

1. La survenue des nouveaux cas de cancer ne fait que s’accroitre dans nos sociétés

2. Le risque de cancer en cas d’obésité est presque comparable au risque de cancer en cas de tabagisme. 

3. La consommation « non modérée »d’alcool et le tabagisme augmente dans la tranche des adolescents et jeunes. 

4. La mortalité du Cancer de sein, de la prostate et du colon est associée au régime alimentaire riche en matière grasse. 

5. Il existe dans l’alimentation, des facteurs nutritionnels « protégeant » contre le cancer de leurs propriétés (antioxydants) dans les fruits et légumes (vitamines C, E, minéraux, caroténoïdes…), le vin (resveratrol), le thé (catéchine)

 L’ail Conseils 

1. Maintenir le « poids santé » durant la vie : perdre le poids, éviter de gagner plus de poids et bien balancer les « entrées » (ce que nous mangeons) et l’activité physique

2. Adopter un mode de vie actif : avoir au moins 150 min/ semaine d’activité physique (pouvant être reparti même en tranche de dix minutes chacune)

3. Faire usage d’un régime alimentaire « santé » comprenant plus de fruits et légumes : Fruits, légumes, produits laitiers demi-écrémés ou écrémés, viandes maigres, poissons, haricots, œuf, noix et des quantités minimales en gras saturé, gras trans, cholestérol, sel et sucre ajouté. 

4. Limiter la consommation journalière d’alcool à au plus: 1 verre de bière chez la femme et 2 chez l’homme. Et éviter le tabac (actif ou passif). 

5. Limiter la consommation des viandes salées, conservées ou fumées et celles préparées à très haute température (frire, griller)

 

Par France Garcia-Ficheux

Il est normal que les femmes aient des sécrétions vaginales. Néanmoins, certaines pertes peuvent être le signe d'une infection. Il faut savoir les reconnaître et les traiter.

Pertes blanches, jaunâtres, verdâtres, malodorantes ou non, épaisses… Doctissimo vous aide à y voir plus clair.

Des pertes "sales"…

Les sécrétions vaginales sont normales lorsqu'elles sont inodores, de couleur claire ou laiteuse, qu'elles ne provoquent ni irritation ni brûlure et ne raidissent pas le linge. Elles constituent le moyen utilisé par notre organisme pour nettoyer le vagin, notamment des cellules mortes présentes sur sa paroi, afin qu'il reste propre. La quantité et la couleur des sécrétions varient selon les moments du cycle menstruel et pendant la grossesse.

Mais, si elles deviennent très abondantes, purulentes, malodorantes ou douloureuses, elles sont généralement le signe d'une infection, sexuellement transmissible ou non.

On estime que la plupart des femmes souffrent au moins une fois dans leur vie d'une infection vaginale. Dans neuf cas sur dix, l'infection est due à un champignon, une levure ou une bactérie, et une fois sur dix au trichomonas, un parasite.

Un déséquilibre de la flore…

La vaginite à champignons, communément appelée mycose vaginale, est le plus fréquemment due à un champignon appelé Candida albicans. Présent à l'état naturel dans le vagin, il peut, dans certaines conditions, se développer de façon anormalement importante. La candidose se manifeste en particulier par des pertes vaginales inodores et épaisses, qui ont la consistance et la couleur d'un fromage blanc ou de lait caillé. Elles sont accompagnées de démangeaisons vaginales et, parfois, de brûlures au cours des rapports sexuels. La grossesse, le diabète, la prise d'antibiotiques ou de stéroïdes, le port de vêtements trop serrés, la chaleur, le sport, la piscine favorisent les candidoses.  Contrairement aux idées reçues, une mycose n'est pas un signe de mauvaise hygiène locale :  l'utilisation trop fréquente (quotidienne) de douche vaginale ou l'emploi de déodorants vaginaux ou savons acides favorisent leur apparition !

. et de la faune vaginale

La vaginose bactérienne est la plus fréquente des infections vaginales, également sans rapport avec une mauvaise hygiène. Elle a en règle générale pour origine la trop grande prolifération d'un ou plusieurs germes , comme le Gardnerella vaginalis, responsable de la plupart de ces vaginoses. Lorsque ce dernier est en quantité trop importante, il modifie l'équilibre entre les différentes bactéries naturellement présentes dans le vagin. Il agit surtout au détriment des lactobacilles, agents qui, en maintenant une bonne acidité vaginale, évitent la prolifération d'organismes indésirables.

Les symptômes de l'infection sont des pertes vaginales très importantes, de couleur variable, dont l'odeur caractéristique de poisson s'accentue lors des relations sexuelles ou après s'être lavé au savon. Ces pertes s'accompagnent de démangeaisons, de sensations de brûlure, d'une légère rougeur et d'un gonflement du vagin et de la vulve.

Un autre germe appelé Escherichia coli est, quant à lui, responsable de vulvites accompagnées de leucorrhées chez la petite fille. Les oxyures (vers) peuvent également provoquer des pertes vaginales.

N'oublions pas les MST !

La vaginite à trichomonas est une infection qui n'est pas due, contrairement aux autres, à un déséquilibre de la flore ou de la faune vaginale, mais à une transmission sexuelle du parasite par un partenaire contaminé, en général à son insu (les hommes présentent très peu de signes en cas d'infection).

Elle provoque des pertes vaginales jaunâtres ou verdâtres, mousseuses et qui sentent mauvais. Elle entraîne également des démangeaisons et des sensations de brûlures et d'irritation de la vulve et du pourtour du col utérin. Elle peut aussi être à l'origine de douleurs lorsqu'on urine. Le parasite Trichomanas vaginalis peut d'ailleurs passer dans les voies urinaires et déclencher une infection de celles-ci.

Deux autres maladies sexuellement transmissibles - l'infection à chlamydia et la gonorrhée, due au gonocoque - s'accompagnent de pertes vaginales, mais de façon moins systématique.

Plus rarement…

Chez la petite fille, les pertes vaginales sales, malodorantes, striées de sang  doivent faire suspecter la présence d'un corps étranger.

Chez la femme, un tampon oublié peut aussi provoquer des pertes sales puis fétides.

Une consultation simple mais le plus souvent indispensable

Les traitements proposés diffèrent selon les infections dont les origines sont fonction de nombreux facteurs : âge, activité sexuelle, métabolisme des estrogènes… C'est pourquoi votre médecin vous interrogera sur votre état (description des pertes, autres signes associés, durée…) et votre mode de vie (habitudes, type de savon utilisé, douches vaginales, sexualité, etc.).

Il pratiquera ensuite les recherches nécessaires, relativement simples. L'examen clinique de la zone vulvaire et vaginale à l'aide d'un spéculum, l'aspect et l'odeur des pertes orienteront rapidement son diagnostic. Il pourra le confirmer en effectuant un frottis vaginal et en mesurant à l'aide de bandelettes, le degré d'acidité des sécrétions, qui sont moins acides que la normale lors d'une infection bactérienne ou à trichomonas.

Enfin, il fera (ou demandera) peut-être un prélèvement de sécrétions vaginales pour que soit réalisé un examen cyto-parasito-bactériologique à la recherche de l'élément infectieux incriminé.

Les pertes vaginales inhabituelles sont le reflet d'une infection, le plus souvent liée à de mauvaises conditions locales, sans rapport avec l'hygiène mais plutôt avec l'acidité du vagin ou l'irritation de la région. Un examen clinique et un diagnostic précis sont indispensables pour les traiter efficacement, mais aussi pour éviter les récidives, les complications (extension de l'infection aux trompes, douleurs chroniques voire infertilité) ou encore la contamination du partenaire. Votre médecin est là pour vous traiter mais aussi vous conseiller, vous rassurer. N'hésitez pas à consulter !

 

 

lundi, 04 novembre 2013 10:14

6 mythes sur les rince-bouche

Les rince-bouche contribuent à garder vos gencives et vos dents en santé—dans la mesure où vous les utilisez à bon escient. Voici quelques conseils d'expert pour en tirer les meilleurs avantages.

Rincez, gargarisez-vous, recrachez

Bien des Canadiens intègre un rince-bouche à leur soins quotidiens d'hygiène buccale. Mais que savez-vous des rince-bouche sinon qu'ils se font dans une grande gamme de couleurs? Voici six mythes concernant les rince-bouche et voyez où se situent vos connaissances par rapport à ce qu'on en dit.

Mythe 1: Tous les rince-bouche se valent

«Les avantages qu'on peut tirer d'un rince-bouche dépendent beaucoup du produit qu'on utilise, » déclare le docteur Euan Swan, directeur des programmes dentaires de l'Association dentaire canadienne à Ottawa. Les rince-bouche se divisent en produits cosmétiques et produits thérapeutiques. Les rince-bouche cosmétiques dégagent les particules d'aliments qui adhèrent aux dents, luttent contre les bactéries de la bouche, enrayent temporairement la mauvaise haleine et vous laissent un goût de fraîcheur dans la bouche. Mais ils ne peuvent faire beaucoup plus.

Mythe 2: Les rince-bouche sont inoffensifs

Plusieurs rince-bouche renferment beaucoup d'alcool: voilà pourquoi ils peuvent rendre la bouche sèche et de ce fait causer de la mauvaise haleine et irriter les tissus buccaux. «Chez certaines personnes, l'alcool peut attaquer les surfaces radiculaires des dents,» ajoute le docteur Lewis West, dentiste de Toronto. Des études ont révélé qu'il y aurait un lien entre les rince-bouche alcoolisés et le cancer de la bouche, mais la recherche est limitée et des spécialistes prétendent qu'il n'y a pas assez de preuves pour qu'on puisse en tirer cette conclusion.

Il existe des rince-bouche sans alcool, mais d'autres ingrédients peuvent avoir des effets indésirables. Plusieurs tachent les dents ou donnent une sensation de brûlure. Les huiles essentielles ont une saveur désagréablement piquante. La chlorhexidine peut temporairement altérer le sens du goût; aussi n'est-il pas recommandé de s'en servir longtemps. Il ne faut pas avaler les rince-bouche; il peut être nocif de le faire, même accidentellement. Enfin, on ne les recommande habituellement pas aux jeunes enfants.

Mythe 3: Les rince-bouche font disparaître la mauvaise haleine

Les rince-bouche peuvent temporairement maquiller la mauvaise haleine, mais ils ne constituent pas une solution permanente. L'haleine désagréable causée par un repas fortement aillé est produite par des exhalaisons venues des poumons; vous rafraîchir la bouche n'est pas une solution durable. Votre salive peut également vous trahir: elle dilue le rince-bouche. Et dans certains cas, les protéines qu'elle renferme peuvent réduire l'efficacité des ingrédients du rince-bouche.

Mythe 4: Le rince-bouche remplace un brossage de dents

Le rince-bouche diminue le nombre de bactéries que vous avez dans la bouche. «Mais ce n'est pas un effet qui dure toute la journée, déclare le docteur West. Vous devez néanmoins vous brosser les dents.» Se brosser les dents avec une brosse souple et utiliser de la soie dentaire auront de bien meilleurs effets que le rince-bouche contre la plaque et les débris alimentaires. La recherche a révélé qu'ajouter un rince-bouche à votre hygiène dentaire quotidienne peut améliorer la propreté de votre bouche et aider à réduire l'inflammation des gencives. Mais le rince-bouche est généralement considéré comme un accessoire et non comme un substitut de la brosse à dents et de la soie dentaire. Dans des situations spéciales, comme après une chirurgie dans la bouche, le médecin peut vous recommander de remplacer le brossage des dents par un lavage dentaire au rince-bouche. Mais c'est une situation temporaire et bientôt, vous reviendrez à vos soins dentaires habituels.

Mythe 5: Un peu de rince-bouche et le tour est joué

Vous gargarisez-vous et vous lavez-vous la bouche seulement quelques secondes avec un rince-bouche avant de le recracher? Or, la plupart des rince-bouche atteignent leur pic d'efficacité après un contact de 30 secondes avec les tissus buccaux. Pourtant, en dépit de leurs bonnes intentions, certaines personnes prétendent que le rince-bouche est si fort ou sent tellement mauvais qu'elles ne peuvent le garder dans la bouche aussi longtemps. (Il existe même sur Facebook un site pour ceux qui sont incapables de supporter leur rince-bouche même une demi-minute.)

Alors, il faut faire preuve de patience si vous voulez en tirer les meilleurs résultats. «Le rince-bouche doit être utilisé comme le recommande le fabricant,» déclare le docteur Swan.

Mythe 6: Le rince-bouche est réservé à la bouche

Le rince-bouche n'est pas utile que dans la bouche. C'est un excellent produit de nettoyage pour les écarteurs dentaires. Certaines personnes soutiennent que les rince-bouche alcoolisés luttent contre les pellicules du cuir chevelu, nettoient les plaies, s'emploient comme désinfectant dans les cuvettes des cabinets d'aisance et même comme désodorisant pour les aisselles. Ces usages ne sont pas mentionnés sur l'étiquette du produit cependant; essayez à vos propres risques!


 

Tout le monde le sait ou presque… 

1. Les infections sont des maladies causées par des microbes

2. Les microbes sont des organismes vivant dans la nature (air, eau, sol, animaux…), invisibles à l’œil nu, mais visibles au microscope. 

3. Le microscope est l’instrument optique qui grâce aux lentilles permet d’agrandir l’image jusqu’à des milliers de fois, ainsi voir les microbes en leurs moindre détails. 

4. Il existe plusieurs familles des microbes. Nous en rappelons les principales (maladies): virus (grippe, hépatites, Sida…), bactéries (tuberculose, gonorrhée, tétanos,..), champignons (teigne, mycoses,…) et parasites (amibiase, gale,…). 

5. En fonctions de leurs tailles les virus sont les plus petits. Et certains d’entre eux se transmettent facilement et très rapidement (la grippe par exemple). 

6. Les infections, premières causes de morbi-mortalité dans les pays en développement, n’occupent que la quatrième voir la cinquième cause dans les pays développés (Canada par exemple), bien après les accidents, suicides, cancers et les maladies non infectieuses. 

7. Les simples règles d’hygiènes, les médicaments « anti infectieux » et la vaccination ont permis de lutter efficacement contre les infections.

Et pourtant… 1. Tous les microbes ne sont pas « dangereux » ou nocifs pour la santé. Au contraire, Il y en a même qui sont importants pour nous maintenir en « bonne » santé. Les bactéries sur la peau nous permettent d’avoir une bonne protection, celles dans le vagin maintiennent l’acidité utile à lutter contre les infections d’autres bactéries et les bactéries dans le tube digestif nous aident à bien digérer en plus de produire certaines vitamines utiles au bon fonctionnement du corps. Les soins ou lavages «excessifs » peuvent donc fortement nuire à l’équilibre et au bon fonctionnement du corps.

2. Bien qu’hébergeant des personnes vulnérables, les hôpitaux et les centres pour seniors ne sont toujours pas les lieux les plus contaminés de notre environnement. 

3. Dans notre quotidien, le top 9 des « nids à microbes » sont : Téléphones portables, claviers d’ordinateurs, pompes à savon, barres de métro, rampes d’escaliers, paniers des supermarchés, billets de banque, distributeurs cash, télécommandes,

4. Il y a de plus en plus des maladies dites « émergeantes » conséquences de l’action de l’homme et de ses interactions avec la nature (fièvre hémorragique, Grippe aviaire, …) qui ont une contagiosité élevée. 

5. Les agents infectieux développent des mécanismes de résistance une fois exposé aux médicaments, ce qui peut produire des souches multi-résistantes difficile à traiter

Conseils 1. L’hygiène (ensemble des règles élémentaires de la santé) : se laver régulièrement les mains après « tout » usage en publique et avant ou après la manipulation d’aliments (la viande particulièrement) ; tousser ou éternuer dans un mouchoir ou au pli du coude ; bien laver les légumes et fruits avant de les consommer, 

2. Le lavage des mains (peut se faire soit avec l’eau et du savon, soit avec du désinfectant alcoolisé) : est le moyen le plus efficace pour se protéger contre les maladies comme la grippe et le rhume, en plus de contribuer à prévenir la transmission de maladies infectieuses.

3. La vaccination : Les vaccins protège contre les maladies graves et contagieuses (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche, poliomyélite, Méningites, Varicelle, Rougeole, Rubéole, Fièvre jaune, Oreillons, Hépatites A et , infections par le virus du papillome humain « Cancer du col par exemple », Rage, Tuberculose, Grippe saisonnière…). Avant de voyager, consulter votre établissement de santé pour des vaccins spécifiques recommandés suivant la région visité. 

4. Ne pas oublier de ne prendre les médicaments « anti-infectieux » que comme prescrit par votre médecin afin d’éviter des résistances aux médicaments.

Dr. Aimé Kazadi

Au Canada, une femme sur neuf sera atteinte de cancer du sein au cours de sa vie. Peut-être portez-vous un ruban rose ou contribuez-vous à lever des fonds pour la recherche sur le cancer du sein. Appuyez la lutte contre ce cancer est important mais vous pouvez aussi prendre des mesures pour vous protéger vous-même. Le présent article vous expliquera ce que vous pouvez faire pour mieux réduire votre risque d’être atteinte de cancer du sein. 

Quels sont les facteurs qui augmentent le risque de cancer du sein?

Voici quelques-uns des facteurs associés à un risque accru de cancer du sein :

  • Avoir plus de 50 ans (bien que des femmes plus jeunes puissent aussi être atteintes de cancer du sein) 
  • Avoir des antécédents familiaux de cancer du sein. 
  • Être exposée à des taux élevés d’œstrogène (une hormone). Ceci peut être le cas si vous n’avez jamais accouché ou si vous avez eu vos premières règles très jeune. 
  • Avoir un excès de poids ou être obèse – en particulier après la ménopause. 
  • Boire de l’alcool. Que vous choisissiez de la bière, du vin ou des spiritueux, boire trop d’alcool peut accroître le risque de cancer du sein. 
  • Avoir une alimentation riche en graisses. Une alimentation à teneur réduite en graisses peut contribuer à prévenir le gain de poids, ce qui en retour peut réduire le risque de cancer du sein.

Puis-je réduire le risque?

Parfois, le cancer survient sans raison apparente mais vous pouvez prendre les mesures suivantes pour réduire le risque :

  • Suivez les conseils de votre professionnel de la santé pour apprendre à connaître vos seins, pour l’examen des seins et pour le dépistage du cancer du sein. Cliquez ici pour de plus amples informations.  
  • Allaitez votre bébé si vous le pouvez. L’allaitement change les cellules du sein de telle sorte qu’elles sont exposées à des concentrations réduites de certaines hormones. 
  • Essayez d’être active pendant au moins 30 minutes chaque jour. Passez à 60 minutes d’exercice par jour lorsque votre forme physique se sera améliorée. Visitez le site du Guide d'activité physique canadien pour une vie active saine pour de plus amples informations. Si vous n’avez encore jamais fait d’activité physique, consultez votre médecin avant de commencer. 

 Ayez une alimentation saine :

  • Mangez au moins cinq portions de légumes et de fruits chaque jour. Choisissez des aliments de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, du cantaloup orange au brocoli vert et à l’aubergine violette. 
  • Limitez votre consommation de viande rouge à moins de 500 grammes par semaine. D’après le Guide alimentaire canadien, ceci équivaut à au plus 2,5 oz (75 g) de viande rouge par jour. 
  • Évitez les viandes transformées comme la saucisse, la charcuterie et les hot-dogs.   
  • Limitez votre consommation d’alcool. Si vous choisissez de boire de l’alcool, sachez que les femmes ne devraient pas boire plus d’un verre par jour (deux pour les hommes).     
  • Choisissez des aliments comme source principale de vitamines plutôt que de prendre des suppléments à forte dose. 
  • Limitez votre consommation d’aliments riches en calories et de boissons sucrées.   

Qu’en est-il du soya?

Vous avez peut-être lu que le soya contribue à prévenir le cancer du sein. Mais peut-être avez-vous lu une semaine plus tard que le soya n’était pas efficace. Pourquoi cette différence? Les études sur le soya ont donné des résultats partagés. D’autres recherches seront nécessaires pour déterminer si le soya est utile pour la prévention du cancer du sein. Voyez ici et ici pour de plus amples informations sur le soya.

Manger de petites quantités d’aliments de soya est sans danger. L’innocuité des suppléments diététiques comme les isoflavones de soya (sous forme de comprimés ou en poudre) n’a pas fait l’objet de suffisamment de recherches, de sorte que ces suppléments ne peuvent être recommandés pour la prévention du cancer du sein pour le moment.

En résumé :

Faites tout ce que vous pouvez pour réduire votre risque d’être atteinte de cancer du sein. Maintenez un poids sain, demeurez active et choisissez des aliments sains en suivant les recommandations du Guide alimentaire canadien. Continuez à faire d’autres choix de mode de vie sains comme cesser de fumer, réduire votre consommation d’alcool et appliquer de la lotion solaire. Ces mesures vous aideront non seulement à réduire votre risque de cancer du sein mais aussi le risque d’autres cancers et de maladies chroniques.  

  

 

 

vendredi, 20 septembre 2013 10:42

4 bienfaits des pois verts sur votre santé

Les pois verts débordent de saveur… et de nutriments. Voici 4 raisons pour en manger plus souvent.

Par Margaret Nearing

Faites le plein de vitamine C

Une portion de ½ tasse (90 g) de petits pois écossés ou de pois mange-tout hachés contient près de la moitié de votre apport quotidien recommandé de vitamine C. La vitamine C est importante pour la croissance et la réparation des tissus du corps, de même que pour la fabrication du collagène, une protéine nécessaire aux cartilages, à la peau et aux tendons. Elle est aussi indispensable à l’absorption du fer. Et comme la vitamine C est hydrosoluble, votre organisme ne peut la stocker : il vous faut donc en prendre suffisamment tous les jours.

Gardez la dépression à distance

Qu’ils soient crus ou cuits, les pois verts sont une très bonne source d’acide folique (aussi appelé folate) : ½ tasse en contient, en effet, 13 % de vos besoins quotidiens. L’acide folique est vraiment important : selon une étude faite en Finlande, et publiée en 2012 dans le Journal of Affective Disorders, un apport insuffisant d’acide folique augmente le risque de symptômes dépressifs. Les participants à l’étude qui absorbaient les plus grandes quantités d’acide folique ont montré un risque environ 50 % moins élevé que chez ceux qui prenaient les quantités d’acide folique les plus faibles.

Protégez votre cœur

Une portion de ½ tasse (90 g) de petits pois écossés cuits fournit environ un quart de vos besoins quotidiens en fibres. Dans une étude suédoise sur plus de 20 000 personnes, publiée l’an dernier, les femmes qui mangeaient une alimentation riche en fibres couraient quatre fois moins de risque de cardiopathie ischémique que celles qui avaient une alimentation pauvre en fibres. (L’effet était moins prononcé chez les hommes, mais une alimentation riche en fibres les protégeait mieux de l’AVC [accident vasculaire cérébral] ischémique.)

Combattez les radicaux libres

Une portion de ½ tasse [90 g] de pois verts cuits contient 25 % de vos besoins quotidiens de manganèse, un élément clé d’une enzyme qui aide à neutraliser les radicaux libres dans le corps. Pourquoi le manganèse est-il bon? Les radicaux libres peuvent mener au développement de certains cancers et endommager nos membranes cellulaires et notre ADN. C’est pourquoi nous devons tenter d’éliminer les radicaux libres, qui sont le résultat d’une oxydation qui se produit dans le corps – un procédé qui rappelle l’apparition de rouille sur le métal après une exposition à l’oxygène de l’air.

 

lundi, 09 septembre 2013 10:29

5 trucs pour arrêter le hoquet

Lorsque nous sommes pris par le hoquet, nous voulons seulement qu'il stoppe! Voici quelques idées pour l'arrêter.

Appuyez vos mains sur vos oreilles.

Les fibres nerveuses du nerf vague se rendent jusqu'au système auditif. Selon la Mayo Clinic, les hoquets peuvent être causés par quelque chose d'aussi simple qu'un cheveu égaré dans votre oreille qui touche votre tympan. Le simple fait de calmer les terminaisons nerveuses peut être suffisant pour arrêter le hoquet.

Sucez une rondelle de citron trempée dans un amer sans alcool.

Selon une lettre publiée dans le New England Journal of Medicine, ce traitement a guéri 14 des 16 personnes qui avaient le hoquet. Si vous n'avez pas d’amer (une liqueur apéritive fabriquée à partir de l’infusion de plantes amères), le citron seul peut faire l'affaire.

Respirez dans un sac à papier.

Cela fait augmenter le dioxyde de carbone de votre organisme et peut arrêter les spasmes.

Avalez d'un trait un verre d'eau chaude.

En buvant rapidement une tasse d'eau chaude, la chaleur apaiserait et détendrait le diaphragme.

Avalez une cuillerée de sucre, ou un autre aliment sucré.

Consommez une cuillère à café (5 ml) de sucre, une cuillère à soupe (15 ml) de beurre d'arachide ou une cuillère à café de miel. L'aliment sucré et collant peut changer le rythme de votre respiration, ce qui calme le nerf vague.

Si votre hoquet ne s'arrête pas, ou s'il se reproduit souvent, consultez votre médecin. Il pourrait être un symptôme de reflux acide, de stress ou même d'un kyste.

 

 

lundi, 19 août 2013 09:23

Comment empêcher la levure vaginale

La présence de levure vaginale est une affection fréquente chez les femmes de tous âges. Aussi elle est connue sous le nom de la candidose et est très ennuyeuse, en même temps, elle cause de l'irritation et des démangeaisons dans la région génitale.

Pour prévenir l'apparition de levure vaginale tu dois prendre en compte les aspects suivants:

• L'utilisation de certains antibiotiques peut causer le champignon vaginal. Certaines maladies chroniques telles que le diabète augmentent les chances de la croissance des fongiques vaginales.

• L’alimentation comme vous le savez est très importante dans votre santé. Pour éviter les champignons nous vous recommandons de consommer des aliments qui stimulent le système immunitaire pour le rendre plus résistant à notre corps.

• Comme de la nourriture à renforcer le système immunitaire, nous mettons en évidence ceux qui sont riches en vitamine B. Dans ce groupe on inclut la viande de bœuf (veau), le poulet, les œufs et les aliments végétaux comme les céréales à grains entiers, les légumineuses et les noix.

• Il est également important de consommer des aliments riches en zinc comme les pommes de terre, les arachides, les pêches, le céleri et les noix de cajou, entre autres.

• Le fer ne peut pas manquer dans votre corps parce que son absence favorise les infections fongiques. Nous notons ici, la viande rouge, le foie, les noix et les céréales.

• Comme vous pouvez l'imaginer, une bonne hygiène dans la zone intime est primordiale. Il est recommandé d'utiliser des savons neutres, sans parfums ou des déodorants.

• Vous devez accorder une particulière attention à vos vêtements. Si elle est synthétique ou cassant peut conduire à un environnement chaud et humide, ce qui serait idéal pour la croissance des champignons. La meilleure option est d'utiliser des sous-vêtements en coton et pas trop serrés.

Un autre aspect à examiner est que les changements hormonaux chez la femme la rendent plus sensible. Le cycle menstruel, prendre des contraceptifs, les corticostéroïdes, la grossesse ou le stress peuvent également causer cette infection.

 

 

Pleine Santé

 

Les acides de l'estomac sont vitales pour la détérioration des aliments, mais quand ils sont trop nombreux, la souffrance peut conduire à des sensations de brûlure, ulcère ou de reflux gastro-oesophagien, mais pour vous aider, nous vous invitons à lire ces conseils qui peuvent vous aider à éviter les brûlures d'estomac.

• Mangez des fruits comme les pommes, les pêches, les bananes, les fraises et les melons et les légumes, les grains entiers au lieu de raffinés, viandes maigres, du poisson et des produits laitiers sans matières grasses.

• Évitez les aliments comme les aliments frits, les aliments gras, les agrumes, le chocolat, les aliments épicés, l'ail, les oignons et les aliments qui  contiennent les tomates et les boissons contenant de la caféine, de l'alcool et à la menthe, les aliments qui peuvent déclencher le reflux acide.

• Ne pas consommer du café car il est très acide, d'autres boissons sont un substitut idéal du café comme le thé vert ou de tisanes de détente comme la camomille ou la valériane.

• Laisser passer au moins deux à deux heures et demie du dernier repas jusqu'à l'heure d'aller au lit. Lorsque vous vous allongez, mettez quelques oreillers afin que votre tête soit supérieure à votre corps.

• Vous pouvez utiliser des herbes médicinales, telles que l'huile de menthe combiné avec du carvi, de réglisse associé à la camomille ou de menthe poivrée et de guimauve.

• Évitez le stress, qui peut empirer le reflux acide, vous devriez donc essayer de le garder à distance en faisant des exercices du yoga ou de méditation.

• Si vous présentez des symptômes de reflux gastro-oesophagien, manger un morceau de pomme rouge, en particulier le type le plus doux, ce qui contribue à créer un état alcalin dans l'estomac, il est très bien à prendre avant de se coucher pour empêcher le reflux nuit.

• Si le reflux est très fort, vous pouvez prendre une cuillère à soupe de miel, qui est également efficace à prendre avant de se coucher, ou vous pouvez la mélanger avec une ou deux cuillères à café de vinaigre de cidre pour réduire les symptômes instantanément.

• Vous devez prévenir le surpoids, car il est un facteur de risque pour le développement et l'augmentation des symptômes de reflux acide.

• Mangez de plus petits repas tout au long de la journée pour éviter le reflux acide.

 

Source Pleine Santé

 

mardi, 30 juillet 2013 09:18

L'aloe Vera Et Ses Bienfaits

Par Koenig

Une plante aux immenses bienfaits...

Cette plante aurait le pouvoir de diminuer le taux de cholestérol, soigner les ulcères gastriques, soulager les piqures d'insectes, les coupures légères, les petites brulures et coups de soleil... Aujourd'hui, les vertus de l'Aloe vera sont reconnus universellement et scientifiquement.

L'homme a toujours utilisé l'aloès depuis les temps les plus reculés pour soulager bons nombres de ses maux. Utilisé par toutes les grandes civilisations, de nombreux écrits témoignent de ses richesses médicinales et de ses vertus sur le plan cutané. Cléopâtre se servait dit-on de l'aloe vera pour ses soins de beauté. Surnommé "plante divine", "élixir de jouvence", "guérisseur silencieux" ou encore "remède d'harmonie", cette plante a toujours fait l'objet de nombreuses études scientifiques. Grâce aux résultats des recherches, les vertus et la réputation de l'aloès sont aujourd'hui reconnus scientifiquement et adoptés par notre médecine contemporaine ainsi que par l'industrie cosmétique.

Le " lys du désert" est l'une des plantes les plus anciennes et les mieux considérées...

L'aloès est une plante grasse tropicale aux longues feuilles épaisses vert foncé. Elle appartient à la famille des Liliacées comme le lys, l'oignon, l'ail, l'asperge, le muguet, la tulipe... On répertorie plus de 300 espèces d'aloes dans le monde, toutes ne sont pas médicinales, l'aloe vera est le plus connu et le plus utilisé.

L'aloes pousse naturellement dans les régions semi-désertiques au climat chaud et sec sur des terrains sablonneux et calcaires. Il est originaire d'Afrique équatoriale et mesure de 60 à 80 cm de haut. L'aloès est facile à cultiver et est planté industriellement dans de nombreux pays sur des grandes surfaces (Etats Unis, Amérique Latine, Caraibes...) Chez soi, sa place est conseillée dans la cuisine car son jus apaise coupures et petites brûlures...

 L'aloe vera est par excellence la plante des "premiers soins"

•L'aloe vera est très riche en vitamines A, B, C, E, en minéraux (calcium, cuivre, fer, lithium, magnésium, manganèse, phosphore, potassium, sodium, zinc...) en enzymes et en acides aminés essentiels...

L'aloe vera a des vertus digestives, laxatives et cholagogues. Cette plante possède également une action antiseptique, anti-inflammatoire, hémostatique, anti-virale, fongicide et bactéricide. Elle combat la fièvre, favorise la cicatrisation, régénère les cellules, réhydrate et nourrit les peaux sèches. L'aloe vera a en outre des propriétés rafraichissantes.

 Bien que la feuille puisse être employée entière, c'est le gel incolore, matière active de la plante, se trouvant au coeur des feuilles, qui est le plus utilisé.

Par Voie INTERNE, l'aloe vera est conseillé en cas de :

•Fatigue physique, psychique

•Troubles de la mémoire

•Surmenage, stress

•Troubles de la digestion

•Ulcères de l'estomac

•Ballonnements, flatulences

Conseils d'utilisation :

Traitement d'attaque : en cure de 3 mois à raison de 2 à 3 cuillères à soupe par jour. Traitement d'entretien : en cure d'un  mois à chaque changement de saison. L'aloe vera peut être consommé soit pur, soit mélangé à du miel ou à un jus de fruits. Dans tous les cas, reportez-vous aux notices d'information accompagnant les produits.

 A noter:

L'aloe vera est un bon complèment alimentaire "tonique" et "vivifiant" en cas de carences ou de diminution des défenses immunitaires. A ne pas utiliser par voie interne, pendant la grossesse (simple principe de précaution).

 Où la trouver ?

L'aloe vera est vendu sous forme de jus, de capsules dans les pharmacies, les parapharmacies et certaines boutiques spécialisées http://www.lr-cosmetique.com. Pour que le produit soit efficace, il doit contenir au minimum 90% de principes actifs. L'efficacité dépend avant tout de la pureté du produit, de la méthode de conditionnement et de sa conservation.

•de la peau

•Eczema, psoriasis, acné, démangeaisons

•Foulures, entorses, tendinites, articulations douloureuses

•Engelures, gerçures

•Affections du cuir chevelu

•Prévention du vieillissement de la peau

 A noter : L'aloe vera Par Voie EXTERNE, l'aloe vera est conseillé en cas de :

•Brûlures, coups de soleil

•Piqures d'insectes

•Coupures, écorchures

Irritations est l'un des meilleurs hydratants qui soit pour le visage et le corps. Il est en effet réputé pour nourrir le derme en profondeur et en fonction de ses besoins... Très prisé en cosmétologie pour ses qualités nutritives, régénératrices, revitalisantes, hydratantes et lissantes, il stimule la régénération cellulaire, la synthèse du collagène et de l'élastine, atténue les ridules et permet la cicatrisation. Ses remarquables vertus et sa non-toxicité en font un agent cosmétique universel...

 Recettes naturelles :

•** En cas de coupures : faites une entaille en haut d'une des feuilles de l'aloès et laisser couler le gel directement sur la peau. Le gel va stopper l'écoulement de sang et favoriser la cicatrisation. Vous verrez, l'entaille formée sur la plante après le prélèvement, se refermera d'elle même en quelques heures.

•** Pour éviter de se ronger les ongles : appliquez un peu de suc jaune extrait à la base des feuilles. Ce liquide au gout très amer empechera de vous ronger les ongles...

Usages multiples :

ACNE, POINTS NOIRS, ECZEMA, PSORIASIS :

Appliqué sur la peau le gel d'aloe vera est très efficace contre les dematoses. II convient aussi bien pour l'entretien des peaux normales que pour le traitement des peaux sèches, grasses et fragiles. Protégeant le pH naturel de la peau, il stimule le renouvellement cellulaire, favorise la desquamation des cellules mortes, adoucit, raffermit et protège. L'épiderme est souple et le teint plus lumineux.

 PELLICULES, CHUTE DES CHEVEUX :

L'aloe vera traite les démangeaisons du cuir chevelu, les états pelliculaires, la chute anormale des cheveux. Il convient aussi bien aux cheveux secs qu'aux cheveux gras, fragiles ou abimés. Les cheveux deviennent plus solides, souples, brillants et le cuir chevelu est assaini. Vous trouverez aujourd'hui dans le commerce de nombreux shampooings et soins à base d'aloe vera.

 PIQURES D'INSECTES, DEMANGEAISONS:

Le gel d'aloe vera arrête les démangeaisons et soulage les piqûres d'insectes. Il sert également à éloigner les insectes.

 EPILATION, RASAGE :

Le gel d'aloe vera calme les irritations, les petites coupures, les rougeurs dûes à l'épilation ou au rasage... Il assouplit et adoucit la peau.

 COUPURES, EGRATIGNURES, ECORCHURES :

Le gel d'aloe vera est souverain pour les coupures, les égratignures et les écorchures. Après avoir nettoyé soigneusement la plaie, appliquez le gel afin de stopper le saignement et éviter la formation d'une cicatrice.

 BRULURES LEGERES, COUPS DE SOLEIL :

Le gel d'aloe vera apaise, rafaichit et soulage les brulures légères quelles qu'en soient les causes (liquide bouillant, feu, electricité...).

 VERGETURES :

Appliqué régulièrement, le gel d'aloe vera préserve de façon efficace la peau des vergetures.

 COURBATURES, MAL DE DOS :

Massez légèrement les régions douloureuses avec du gel d'aloe vera.

 FOULURES, ENTORSES :

De nombreux athlètes utilisent l'aloe vera pour prévenir et soigner les foulures, les entorses, les tendinites... En cas de claquage ligamentaire, posez une poche de glace sur la région douloureuse puis appliquez du gel d'aloe vera.

 Nous attirons l'attention sur le fait que dans le cas de maladies graves, il fautimpérativement consulter votre médecin traitant, auquel il incombe de poser un diagnostic et d'établir un traitement approprié. L'Aloe Vera complète les thérapies traditionnelles mais ne les remplace pas.

 

Par Koenig

 

 

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